Age d’or

J’ai coupé tous mes souvenirs, tous jusqu’à toi.
Aujourd’hui je m’en laisse pousser de nouveaux :
La mémoire s’étendra, à mes pieds s’il le faut,
J’aurai pour habit la caresse de ses soies.
Et ta chaleur… dont la mémoire se nourrit,
Je la prendrai sur moi, j’en ferai mon parfum.
L’avenir peut bien aller encore et sans fin
Mais moi, je n’ai que toi en tête, et je souris.

je t’aime je t’aime je t’aime Etheldrède

[Oui, on se sent niaise comme une ado à proférer des insanités pareilles ; on a souvent dit « jamais » à du « quelques fois » et on oublie les « peut-être » avant les « toujours ». J’ai un cœur qui saigne parfois dans la plume et le cerveau déconnecte. Je fais un souhait que je lance à l’univers : continuer d’être heureuse, heureuse avec lui, et lui avec, autant que possible. Parce qu’il m’apaise, me rassure, me fait rire et vivre et que le plus grand des hasards m’a fait terminer un tome de mon existence dans l’été 2010. J’ai fermé la lourde couverture de mes passions adolescentes sur son nom, et les pages vierges de mon existence en sont depuis couvertes. Mes cheveux poussent à nouveau.]
Photo : Calle Rincón del Caballo Blanco à Pampelune, Lui.
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